Aperçus sur la coseigneurie en Comtat Venaissin (xiie-xve siècles)
Le Comtat Venaissin comptait environ cent treize villes, villages et hameaux au milieu du xive siècle. Quoique réduit, ce terrain d’étude permet de mettre en évidence l’ampleur du phénomène de fractionnement seigneurial, qui connaît son apogée aux xiie et xiiie siècles. L’exemple de Venasque est un...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le Comtat Venaissin comptait environ cent treize villes, villages et hameaux au milieu du xive siècle. Quoique réduit, ce terrain d’étude permet de mettre en évidence l’ampleur du phénomène de fractionnement seigneurial, qui connaît son apogée aux xiie et xiiie siècles. L’exemple de Venasque est un «cas limite» avec une soixantaine de coseigneurs et une grande virtuosité dans la division du dominium. Politiquement, les coseigneurs s’organisèrent parfois en véritables consulats, qu’ils contrôlaient exclusivement. Ces consulats seigneuriaux, illustrés notamment par celui de L’Isle-sur-la-Sorgue, ont souvent été négligés par l’historiographie. Après le milieu du xiiie siècle, ceux qui subsistèrent évoluèrent en «consulats du ban», une caractéristique du diocèse de Carpentras, tandis que, du fait des remembrements, les coseigneuries étroites furent de plus en plus fréquentes. |
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