La reine Marguerite d’Anjou-Duras et la construction d’une mémoire familiale
D’abord vicaire pour le compte de son mari Charles, Marguerite d’Anjou-Duras devint bientôt régente pour son fils Ladislas, et dut longtemps lutter afin de défendre cet héritage contesté. Une fois son fils ayant reconquis le trône, elle put se retirer dans la ville de Salerne, à l’écart des maniganc...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | D’abord vicaire pour le compte de son mari Charles, Marguerite d’Anjou-Duras devint bientôt régente pour son fils Ladislas, et dut longtemps lutter afin de défendre cet héritage contesté. Une fois son fils ayant reconquis le trône, elle put se retirer dans la ville de Salerne, à l’écart des manigances politiques napolitaines. Néanmoins, Marguerite continua de travailler inlassablement pour assurer la fortune de sa famille, cette fois-ci par le biais d’un patronage artistique visant à la célébration des Anjou-Duras, à la revendication de leur légitimité et à la construction d’une mémoire familiale. Emblématiques à cet égard apparaissent les commandes d’un cassone représentant La prise de Naples par Charles III d’Anjou-Duras, et plus encore la fondation de chapelles familiales à côté des maîtres-autels des églises les plus représentatives des villes de Naples et Salerne. |
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