Le jeu des six différences ? Comparer les nations florentine et catalane à Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle
Dans la seconde moitié du XIVe siècle, Pise est réputée pour son cosmopolitisme et son ouverture aux influences extérieures, qui sont pourtant difficiles à évaluer dans leur ensemble en raison de la conservation fragmentaire de ses archives. Les actes des conseils pisans accordent des exemptions aux...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2017
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans la seconde moitié du XIVe siècle, Pise est réputée pour son cosmopolitisme et son ouverture aux influences extérieures, qui sont pourtant difficiles à évaluer dans leur ensemble en raison de la conservation fragmentaire de ses archives. Les actes des conseils pisans accordent des exemptions aux nouveaux arrivants dans les années 1370-1380 et suggèrent une augmentation de l’immigration. Le recours aux archives de la couronne d’Aragon ou à celles de la Mercanzia de Florence permet de contourner les lacunes des archives pisanes et offre une image précise des nations catalane et florentine, aux destins liés en raison de leur complémentarité économique. Bien plus, Florentins et Catalans sont implantés dans le même quartier, leurs consuls sont issus des mêmes familles de l’élite du popolo marchand de Pise (Gambacorta, Dell’Agnello, Bonconti, etc.), et l’organisation des deux nations présente de grandes similarités, au point qu'elles sont situées dans le même palais Gambacorta. Les Florentins ont davantage de privilèges commerciaux mais la taille de la communauté est quasiment impossible à établir, alors que celle des Catalans devait comprendre une vingtaine de personnes extrêmement mobiles dans les années 1380. |
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