Pise dans la seconde moitié du XIVe siècle : sortir d’une vision décliniste
La Grande peste (1348) est sans conteste l’une des catastrophes les plus graves qu’aient dû subir les sociétés urbaines au Moyen Âge. Encore aujourd’hui, on en mesure mal les conséquences, notamment du fait des retours de peste qui, dans les décennies suivantes (1362-1363, 1373-1374, 1400), achèven...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Päätekijät: | , , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2017
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La Grande peste (1348) est sans conteste l’une des catastrophes les plus graves qu’aient dû subir les sociétés urbaines au Moyen Âge. Encore aujourd’hui, on en mesure mal les conséquences, notamment du fait des retours de peste qui, dans les décennies suivantes (1362-1363, 1373-1374, 1400), achèvent de briser les équilibres démographiques des sociétés européennes en décimant des générations entières. Et pourtant, ces sociétés « résistent » et se transforment. Elles ploient sous le poids de l... |
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