The circulation and use of humanist ‘miscellanies’ in England

L’Angleterre a beau avoir été géographiquement éloignée des centres bien connus de la production de textes humanistes, cela ne signifie pas pour autant qu’elle ait été en marge de l’entreprise humaniste. Cet article met en lumière à la fois la vitesse à laquelle les textes pouvaient voyager et la vi...

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Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/mefrm,
Auteur principal: Rundle, David
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Anglais
Publié: Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge 2016
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’Angleterre a beau avoir été géographiquement éloignée des centres bien connus de la production de textes humanistes, cela ne signifie pas pour autant qu’elle ait été en marge de l’entreprise humaniste. Cet article met en lumière à la fois la vitesse à laquelle les textes pouvaient voyager et la vitalité de l’intérêt porté par les Anglais pour ces travaux, à travers l’analyse approfondie d’un ensemble de « mélanges », comme ils sont souvent nommés. Il commence par l’un d’eux, possédé par Pietro del Monte (mort en 1457), qui fut copié par William Gray, futur évêque d’Ely (mort en 1478), et examine l’influence de cette copie sur les collections constituées à Oxford au milieu du XVe siècle. Ce faisant, il défend l’idée que le terme « mélange » vide ces compilations de leur signification en tant que constructions donnant à voir la manière dont ces lecteurs et ces copistes interprétaient l’humanisme à distance.