Une réaction hostile à la conversion de l’empereur Jean V Palaiologos (1369) ?
Le 18 octobre 1369, l’empereur byzantin Jean V Palaiologos (r. 1354-1391) se convertit personnellement à la foi latine à Rome. Bien que l’on ait souvent considéré que cet événement était connu des contemporains y compris à Byzance, un seul témoignage grec en conserve la trace : l’enkômion de saint M...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le 18 octobre 1369, l’empereur byzantin Jean V Palaiologos (r. 1354-1391) se convertit personnellement à la foi latine à Rome. Bien que l’on ait souvent considéré que cet événement était connu des contemporains y compris à Byzance, un seul témoignage grec en conserve la trace : l’enkômion de saint Makarios (BHG 1000), rédigé par Philothéos, métropolite de Sélymbria entre 1362 et 1389. Cet article propose une lecture inédite du passage de l’enkômion consacré à Jean V et à sa profession de foi. Jamais examiné de manière approfondie, ce passage recèle plusieurs formules à double sens. Leur correcte interprétation permet de mieux saisir la réaction de Philothéos de Sélymbria face aux événements romains de 1369 tout en révélant, sous l’apparence d’un éloge, une critique voilée de l’empereur. |
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