Les fresques de la chapelle du palais des Prieurs de Pérouse
Alors qu’elles constituent l’un des programmes décoratifs les mieux conservés des palais communaux italiens, les fresques peintes par Benedetto Bonfigli pour la chapelle du palais des Prieurs de Pérouse à partir de 1454 n’ont pas fait l’objet d’un intérêt aussi soutenu que celles d’Ambrogio Lorenzet...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Alors qu’elles constituent l’un des programmes décoratifs les mieux conservés des palais communaux italiens, les fresques peintes par Benedetto Bonfigli pour la chapelle du palais des Prieurs de Pérouse à partir de 1454 n’ont pas fait l’objet d’un intérêt aussi soutenu que celles d’Ambrogio Lorenzetti à Sienne. Une nouvelle proposition d’identification de la plus lacunaire des scènes, ainsi qu’une meilleure compréhension de la place de Saint-Louis de Toulouse dans la religion civique pérugine, permettent de proposer une lecture d’ensemble renouvelée du cycle. Celui-ci est replacé dans le contexte politique et spirituel de la commande, marqué par l’influence des franciscains observants, les formes tardives d’un fort héritage guelfe, le partage du pouvoir entre les élites urbaines et la papauté, et les rivalités au sein de ces mêmes élites urbaines. |
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