« Textual community reloaded » : redéfinir les communautés textuelles
La notion de « communauté textuelle » a été proposée par Brian Stock en 1983 puis redéfinie par ses soins en 1990 : elle a connu et connaît un grand succès dans l’historiographie scientifique, et notamment dans le monde des médiévistes. L’article veut constituer une mise au point critique quant à ce...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La notion de « communauté textuelle » a été proposée par Brian Stock en 1983 puis redéfinie par ses soins en 1990 : elle a connu et connaît un grand succès dans l’historiographie scientifique, et notamment dans le monde des médiévistes. L’article veut constituer une mise au point critique quant à ces réutilisations et ces réinterprétations de la notion, mais aussi « recharger » celle-ci à la lumière des dynamiques historiographiques actuelles : les communautés textuelles servent donc à se définir ou à se redéfinir, à se placer dans le chemin du temps, des origines à la parousie, à se confronter à d’autres, à se mettre en scène. Le texte n’est qu’une composante presque secondaire de la communauté textuelle : ce sont les hommes et les femmes qui importent, à ses origines, à son usage, à sa réception. |
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