L’histoire de l’intercompréhension italo-romane et le manuscrit Plut. 90 inf. 27 de la bibliothèque Laurentienne de Florence
À la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne, les habitants d’Italie parlaient des langues issues du latin, que les spécialistes d’aujourd’hui appellent « variétés italo-romanes » (elles sont aussi appelées « vulgaires » quand on parle de la période courant jusqu’au XVe siècle, et « dialect...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2024
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | À la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne, les habitants d’Italie parlaient des langues issues du latin, que les spécialistes d’aujourd’hui appellent « variétés italo-romanes » (elles sont aussi appelées « vulgaires » quand on parle de la période courant jusqu’au XVe siècle, et « dialectes » quand on parle des époques plus récentes). L’italien n’était connu que par une partie très faible de la population, sa diffusion étant limitée à l’écrit (surtout de type littéraire). En raison de cette situation linguistique singulière, l’Italie offre un cas particulièrement intéressant pour l’étude historique de la compréhension mutuelle entre des langues apparentées. Cet article revient sur les obstacles à l’intercompréhension (que les experts d’histoire linguistique italienne ont parfois considérée comme majeurs, voire insurmontables) et se concentre ensuite sur la manière dont certains locuteurs parvenaient à les surmonter. |
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