Monastères et espace urbain au haut Moyen Âge
Dans les deux villes épiscopales de Bourgogne étudiées ici, Auxerre et Autun, les sites choisis pour l’établissement des monastères peuvent être en partie déterminés par leur fonctions, plus ou moins contraignantes. Le cas le plus fréquent en ville est celui des communautés de moines installées, aux...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans les deux villes épiscopales de Bourgogne étudiées ici, Auxerre et Autun, les sites choisis pour l’établissement des monastères peuvent être en partie déterminés par leur fonctions, plus ou moins contraignantes. Le cas le plus fréquent en ville est celui des communautés de moines installées, aux VIIe-VIIIe siècles, pour desservir une basilique funéraire ou un tombeau. Cette fonction implique une situation extra muros quelle que soit l’ancienneté de la fondation de la basilique. Il est rare qu’on implante en ville un monastère au sens strict, c’est-à-dire une communauté d’ascètes ; celles-ci sont implantées en dehors des murs mais, même si le rempart permet de les isoler de la ville, elles restent en relation avec celle-ci par des fonctions symboliques. À la différence de ce qui est attesté à Autun et presque partout ailleurs en Gaule, les communautés de femmes d’Auxerre sont situées à l’extérieur de la ville, mais très éloignées ce qui les assimile à des monastères ruraux. |
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