Nouvelles recherches sur la poétesse Debora Ascarelli
Jusqu’à présent, Debora Ascarelli, probablement la première femme juive dont le livre ait été publié (Venise, 1601), n’était connue qu’à travers son ouvrage. Cet article présente sur elle un ensemble nouveau d’informations, l’identifiant comme Debora Corcos, fille d’Ugo et sœur de Gregorio Boncompag...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/mefrim, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Mélanges de l’École française de Rome - Italie et Méditerranée modernes et contemporaines
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Jusqu’à présent, Debora Ascarelli, probablement la première femme juive dont le livre ait été publié (Venise, 1601), n’était connue qu’à travers son ouvrage. Cet article présente sur elle un ensemble nouveau d’informations, l’identifiant comme Debora Corcos, fille d’Ugo et sœur de Gregorio Boncompagni, les convertis les plus célèbres du règne de Grégoire XIII. Mariée à Isac Goioso puis à Joseph Ascarelli, et mère de neuf enfants, elle resta juive malgré le baptême de nombreux membres de sa famille sous le patronage de la Curie et le tutorat spirituel de la congrégation de l’Oratoire. L’enlèvement de ses quatre plus jeunes enfants en novembre 1604 (un cas de conversion invitis parentibus qui divisa les cardinaux de la congrégation du Concile) fut sans doute le tournant de sa vie. Cette étude montre la complexité des facteurs qui pouvait favoriser ou contrarier le franchissement de la barrière religieuse, dans un contexte de fortes pressions sur les juifs de Rome. |
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