La notion de « fait religieux » peut-elle rendre compte des constructions médiévales de l’altérité ?
La lecture actuelle du « fait religieux » n’est pas sans poser problème aux historiens du Moyen Âge qui doivent rendre compte d’un temps passé et vécu, organisé en fonction d’un autre principe d’intelligibilité que le leur. Le travail historique commence alors par une attention à l’historicité des t...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/mefrim, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Mélanges de l’École française de Rome - Italie et Méditerranée modernes et contemporaines
2017
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La lecture actuelle du « fait religieux » n’est pas sans poser problème aux historiens du Moyen Âge qui doivent rendre compte d’un temps passé et vécu, organisé en fonction d’un autre principe d’intelligibilité que le leur. Le travail historique commence alors par une attention à l’historicité des termes, à commencer par religio, et par une réflexion sur les motivations qui président au travail historique même. Sorte de mise en abyme de ce questionnement, les récits des croisés, pèlerins et missionnaires latins en Cilicie, en Syrie, en Palestine et en Égypte entre XIIe et XIVe siècles, montrent comment considérations confessionnelles et a-confessionnelles s’entremêlent pour tenter de caractériser les habitants et la géographie des lieux. |
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