Statut théologique du cardinalat et ecclésiologie contemporaine
Le concile Vatican II, qui a renouvelé l’ecclésiologie catholique, ne mentionne pas les cardinaux, pas plus que ne le fait le Catéchisme de l’Église catholique de 1992. Compte tenu de l’importance pratique qui continue à être celle du Sacré-Collège dans l’Église romaine, ce silence suggère un écart...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/mefrim, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Mélanges de l’École française de Rome - Italie et Méditerranée modernes et contemporaines
2015
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le concile Vatican II, qui a renouvelé l’ecclésiologie catholique, ne mentionne pas les cardinaux, pas plus que ne le fait le Catéchisme de l’Église catholique de 1992. Compte tenu de l’importance pratique qui continue à être celle du Sacré-Collège dans l’Église romaine, ce silence suggère un écart entre l’ecclésiologie catholique « théorique » et l’ecclésiologie « vécue ». On peut donc se demander si, s’agissant du gouvernement de l’Église universelle, le « Sacré-Collège » des cardinaux ne reste pas, de fait et malgré l’œuvre conciliaire, premier par rapport au collège des évêques. Et les cardinaux, aux origines représentants de l’Église romaine, en sont venus, au XXe siècle, à représenter l’épiscopat universel : dans quelle mesure ces deux dimensions sont-elles compatibles ? C’est la dimension romaine de l’Église catholique qui est ainsi interrogée. |
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