Gluant, parfumé, brillant ?
Comment rendre compte du paysage sensoriel dans lequel se vit l’expérience du baigneur romain ? Au plan olfactif, si le balneum pris dans l’ensemble depuis l’extérieur est un édifice qui sent fort, à l’intérieur les choses sont différentes, entre présence de parfums, odeur de la combustion et dérang...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2021
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Comment rendre compte du paysage sensoriel dans lequel se vit l’expérience du baigneur romain ? Au plan olfactif, si le balneum pris dans l’ensemble depuis l’extérieur est un édifice qui sent fort, à l’intérieur les choses sont différentes, entre présence de parfums, odeur de la combustion et dérangements posés par des marginaux dénoncés par la littérature satirique. Cela dit, il est difficile d’y dégager le niveau d’odeur moyen du bain et du baigneur ordinaire. Au plan visuel, le bain idéal, pourvu d’une eau limpide, enchante par son éclat lumineux et le chatoiement des marbres reflété par des bassins irisés. Mais la réalité de nombreux balnea semble loin de satisfaire ces exigences en raison de la présence de nombreuses impuretés grasses dans l’eau. On est ainsi amené à se poser la question du seuil de tolérance sensorielle des Romains. |
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