« Rome est à mon chevet / Et ad cubilest Roma » (Mart. Ep., 12, 57, 27)
Cet article cherche à analyser la manière dont les auteurs romains ont considéré les traces sonores associées au monde des métiers à Rome. Partant d’un tableau des manifestations acoustiques en lien avec les activités productives et commerciales à Rome, l’argumentation cherche à déterminer dans quel...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article cherche à analyser la manière dont les auteurs romains ont considéré les traces sonores associées au monde des métiers à Rome. Partant d’un tableau des manifestations acoustiques en lien avec les activités productives et commerciales à Rome, l’argumentation cherche à déterminer dans quelle mesure ces sons étaient alors considérés comme une nuisance. L’importance des rythmes percussifs ainsi que des effets de la voix est particulièrement soulignée. En interrogeant de manière critique ce qui était considéré comme une nuisance et ce qui ne l’était pas, il est finalement question de mettre en avant les dynamiques de construction sociale et spatiale de ce qu’était une nuisance sonore liée au monde des métiers dans la Rome antique. |
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