Dougga : le portique de Gallien et la fondation de la colonie (261/265)
Édition d’une inscription de 26,30 m de longueur gravée en deux lignes sur onze blocs de calcaire qui constituaient l’architrave-frise d’un portique. Plus des deux tiers en sont maintenant connus, ce qui permet de proposer une restitution de l’ensemble du texte. L’inscription célèbre la déduction ex...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| 主要な著者: | , |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Édition d’une inscription de 26,30 m de longueur gravée en deux lignes sur onze blocs de calcaire qui constituaient l’architrave-frise d’un portique. Plus des deux tiers en sont maintenant connus, ce qui permet de proposer une restitution de l’ensemble du texte. L’inscription célèbre la déduction ex forma, en 265, de la colonie de Thugga (Dougga) qui avait été fondée dans les trois dernières semaines de décembre 261. Cette date est aussi celle de l’inauguration à Dougga d’un temple de Tellus qui peut être mis en relation avec la forma citée dans le texte de 265. Les causes de ce délai de quatre années sont peu discernables d’après ce texte qui met en relief le rôle du curateur de la cité, représentant de l’empereur, la force des traditions romaines et la vitalité des institutions municipales. Thugga devint colonie à peu près en même temps que la cité limitrophe de Thubursicum Bure (Téboursouk) : ce sont, dans l’Afrique proconsulaire, les deux seules colonies attribuables avec certitude au règne de Gallien et l’on peut s’interroger sur les raisons de ces promotions. |
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