Auguste en France au XXe siècle
Comment les historiens français sont-ils passés au xxe siècle d’un quasi-dédain à une plus juste évaluation d’Auguste et de son œuvre ? « Concurrence » de César chez les descendants des Gaulois, emprise de J. Carcopino, absence d’un « augustéisme » capable de rivaliser avec le césarisme comme idéal-...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Comment les historiens français sont-ils passés au xxe siècle d’un quasi-dédain à une plus juste évaluation d’Auguste et de son œuvre ? « Concurrence » de César chez les descendants des Gaulois, emprise de J. Carcopino, absence d’un « augustéisme » capable de rivaliser avec le césarisme comme idéal-type... Après la guerre, Auguste semblait trop froid, trop peu personnel, trop monarchique surtout pour inspirer la nouvelle Europe. De ce contexte ressort l’originalité de J. Gagé, de son édition des Res Gestae (1935) à la construction de son Apollon romain (1955). Dans cette brèche se sont engouffrés les travaux d’histoire politique de P. Grenade, de J.-M. Roddaz et de F. Hurlet, d’histoire des sciences de G. Aujac (Strabon, 1966), et L’invention du monde de C. Nicolet (1988). Des travaux étrangers, enfin, ont ouvert la voie aux biographies de J.-P. Néraudau, de R. Caratini, de P. Cosme. |
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