Expropriations et confiscations des terres dans le cadre de la colonisation romaine en Achaïe et en Macédoine
Rome possédait, dans la péninsule grecque, un nombre important de terres qui faisaient partie de l’ager publicus ; il s’agissait soit d’anciennes propriétés royales (e.g. en Macédoine) confisquées par Paul-Émile, en 167 av. J.-C., et affermées par les censeurs, soit de terres appartenant à des cités...
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| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2015
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Rome possédait, dans la péninsule grecque, un nombre important de terres qui faisaient partie de l’ager publicus ; il s’agissait soit d’anciennes propriétés royales (e.g. en Macédoine) confisquées par Paul-Émile, en 167 av. J.-C., et affermées par les censeurs, soit de terres appartenant à des cités qui furent confisquées après la guerre d’Achaïe (e.g Corinthe). Lorsque les terres publiques disponibles n’étaient pas suffisantes, César et ses successeurs n’avaient pas de scrupules à confisquer, sous divers prétextes, les terres nécessaires pour leurs colons (e.g. Buthrote, Dymé). Auguste, de son côté, prétend avoir acheté des terres confisquées et les sources littéraires laissent entendre qu’il en donna également d’autres dédommagements, soit sous forme de compensations financières accordées aux anciens habitants de quelques cités transformées en colonie (e.g. Patras), soit sous forme de ius italicum concédé aux colonies (e.g. à Dyrrachion ou à Philippes) dans lesquelles furent installés des colons chassés de leurs terres italiennes. |
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