L’apparition de l’épigraphie en langue gauloise dans le sanctuaire de la Fontaine de Nîmes
Le site de la Fontaine à Nîmes est un cas d’étude incontournable pour comprendre la place de l’écriture dans un sanctuaire à la fin de l’âge du Fer en Gaule méridionale. La multiplicité des manifestations cultuelles permet en effet d’apprécier l’apparition de l’usage de l’écrit en langue gauloise su...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2025
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le site de la Fontaine à Nîmes est un cas d’étude incontournable pour comprendre la place de l’écriture dans un sanctuaire à la fin de l’âge du Fer en Gaule méridionale. La multiplicité des manifestations cultuelles permet en effet d’apprécier l’apparition de l’usage de l’écrit en langue gauloise sur place, à la toute fin du IIe siècle av. J.-C. Ce travail tente d’en expliquer les raisons. On propose également une hypothèse sur l’absence du théonyme *Namausos dans les inscriptions gallo-grecques. Hasard des découvertes ou fait symptomatique, il faut en effet expliquer cette absence face à la faveur de la forme Nemausus clairement attestée dans les dédicaces votives en langue latine. Ces choix graphiques et linguistiques éclairent aussi le passage des populations Volques Arécomiques à la « romanité ». |
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