Interférence et convergence
L’article s’intéresse à l’un des rares cas d’emprunts de morphèmes attestés entre l’étrusque et le latin, celui des suffixes ‑θe et ‑t(i)‑, dont la proximité phonétique et sémantique implique une probable origine commune. On y reprend l’ensemble des données étrusques concernant le suffixe ‑θe/‑te et...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mefra, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de l’École française de Rome - Antiquité
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’article s’intéresse à l’un des rares cas d’emprunts de morphèmes attestés entre l’étrusque et le latin, celui des suffixes ‑θe et ‑t(i)‑, dont la proximité phonétique et sémantique implique une probable origine commune. On y reprend l’ensemble des données étrusques concernant le suffixe ‑θe/‑te et latines concernant le suffixe ‑t(i)‑, éclairées par les données sabelliques, afin de déterminer le sens éventuel de l’emprunt et ce que ce type d’emprunt morphologique a à nous dire sur le bilinguisme des populations de l’Italie centrale au Ier millénaire av. J.-C. |
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