La figue de Solliés, une nouvelle AOC face à un avenir incertain

À la fin du XIXe siècle, l’arrivée du chemin de fer a permis la mise en place, dans le bassin de Solliès, d’une production fruitière, axée principalement sur la cerise, la figue et la pêche. Entre les deux guerres mondiales, la spécialisation en direction de la figue s’affirme. Le bassin de Solliés,...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/mediterranee,
Autor principal: Moustier, Philippe
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Méditerranée 2009
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:À la fin du XIXe siècle, l’arrivée du chemin de fer a permis la mise en place, dans le bassin de Solliès, d’une production fruitière, axée principalement sur la cerise, la figue et la pêche. Entre les deux guerres mondiales, la spécialisation en direction de la figue s’affirme. Le bassin de Solliés, grâce à son climat, à ses terres irrigables et à la variété de figue « Bourjassotte », devient la première zone de production de figue française. Afin de valoriser une production et de préserver un patrimoine, un syndicat a été constitué en 1996 et a obtenu en 2006 l’appellation AOC « Figue de Solliès ». Aux portes de Toulon, cette AOC subit le développement de l’urbanisation, mais son avenir dépend davantage du renouvellement des exploitations et du maintien de prix rémunérateurs face aux exportations en provenance de Turquie.