La recherche d’intercommunalité par l’évaluation des performances environnementales locales à Alger
Face aux défis des changements climatiques, de la crise alimentaire, hydrique et énergétique et de la recrudescence des risques majeurs dans le bassin méditerranéen, confirmés comme priorités urbanistiques par les récentes conférences internationales, les collectivités locales risquent de se trouver...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Egile Nagusiak: | , , , , |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Méditerranée
2016
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Face aux défis des changements climatiques, de la crise alimentaire, hydrique et énergétique et de la recrudescence des risques majeurs dans le bassin méditerranéen, confirmés comme priorités urbanistiques par les récentes conférences internationales, les collectivités locales risquent de se trouver en porte à faux entre les attentes économiques et sociales d’une part et l’ampleur des menaces environnementales d’autre part. Par ailleurs, les grands projets métropolitains actuels qui proposent le développement d’habitat de qualité, la modernisation urbaine et la réalisation d’équipements attractifs sont souvent orientés vers des communes littorales et périphériques dont la capacité de charge territoriale n’est pas vérifiée. Les objectifs de qualité et d’attractivité risquent ainsi, dans l’avenir, de devoir céder la priorité à des objectifs de survie environnementale, que la planification et la gestion urbaine devront prendre en charge en veillant aux équilibres internes des agglomérations.En s’interrogeant sur la résilience environnementale des grandes villes méditerranéennes à l’occasion du nouveau Plan Stratégique d’Alger, l’article propose une méthodologie d’évaluation de l’indice de performance environnementale des 57 communes de la wilaya d’Alger, à base scientifique et à finalité opérationnelle. Sur cette base, il propose la mutualisation des atouts environnementaux et des moyens au sein d’« unités d’équilibre environnemental », où les faiblesses des uns et l’absence d’atouts des autres seraient compensées par une gouvernance solidaire. |
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