La qualité environnementale, une question d’échelles ?
À Rome, l’amélioration de la qualité environnementale s’est imposée comme un objectif à part entière de l’action publique dans les années 1990 et 2000, dans le cadre d’un large renouvellement des politiques urbaines municipales. Il s’agissait tout autant d’améliorer la qualité de vie à l’échelle loc...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Méditerranée
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À Rome, l’amélioration de la qualité environnementale s’est imposée comme un objectif à part entière de l’action publique dans les années 1990 et 2000, dans le cadre d’un large renouvellement des politiques urbaines municipales. Il s’agissait tout autant d’améliorer la qualité de vie à l’échelle locale, tout particulièrement dans les quartiers de la périphérie, que de chercher un nouvel équilibre dans la structure de la métropole, afin de rattraper le retard de Rome sur les « standards européens » en matière de durabilité. Toutefois, une enquête de terrain fondée sur l’analyse de deux projets permet de montrer que ces objectifs ont été particulièrement difficiles à concilier. Cette difficulté est interprétée à l’aune des spécificités du contexte romain, mais aussi des conflits d’échelles et de représentations attachés aux notions de durabilité urbaine et de qualité environnementale. |
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