Le « mouvement de Gezi » ou le choc des systèmes de valeurs environnementales dans la Turquie en croissance
Les événements du parc de Gezi à Istanbul en mai-juin 2013 ont vu s’affronter des conceptions assez antinomiques de l’environnement et de ce qui fait valeur environnementale. La conception politiquement dominante, qui a fini par triompher, repose sur une déterritorialisation et sur une fragmentation...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Méditerranée
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les événements du parc de Gezi à Istanbul en mai-juin 2013 ont vu s’affronter des conceptions assez antinomiques de l’environnement et de ce qui fait valeur environnementale. La conception politiquement dominante, qui a fini par triompher, repose sur une déterritorialisation et sur une fragmentation de l’environnement. Ce double processus empêche toute appréciation intégrée de la qualité environnementale et permet une marchandisation des composantes environnementales comme une « reproduction » de celles-ci. Par-là, le déphasage entre conservatisme moral et politique et souci de la conservation s’accomplit sans heurt. |
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