Étude de la qualité physicochimique et microbiologique de deux réseaux hydrographiques nord marocains : Laou et Tahaddart

Une caractérisation globale et approfondie de la qualité physicochimique et microbiologique des eaux superficielles de deux réseaux hydrographiques nord marocains, le Laou et le Tahaddart, a été réalisée par le biais d’un suivi qui s’est étalé sur trois années consécutives d’avril 2007 à juillet 200...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/mediterranee,
المؤلفون الرئيسيون: Errochdi, Sanae, El Alami, Majida, Bennas, Nard, Belqat, Boutaïna, Ater, Mohammed, Fdil, Fatiha
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Méditerranée 2013
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:Une caractérisation globale et approfondie de la qualité physicochimique et microbiologique des eaux superficielles de deux réseaux hydrographiques nord marocains, le Laou et le Tahaddart, a été réalisée par le biais d’un suivi qui s’est étalé sur trois années consécutives d’avril 2007 à juillet 2009.La qualité physicochimique et microbiologique globale a été évaluée à partir de dix paramètres : la conductivité, l’oxygène dissout, la turbidité, l’ammonium, les nitrites, les nitrates, les orthophosphates, les coliformes totaux, les coliformes fécaux et les streptocoques fécaux. Cette étude montre que les cours d’eau de ces deux bassins‑versants subissent des perturbations multiples et arrivent à leur seuil de tolérance sur certains de leurs tronçons.Au niveau du bassin‑versant du Laou, la qualité des eaux est généralement bonne à moyenne sur l’ensemble des cours d’eau prospectés, excepté certains tronçons dont la qualité est mauvaise à cause des rejets des eaux usées et de l’intensification de l’agriculture avec l’utilisation d’engrais et de produits phytosanitaires. Quant au bassin‑versant du Tahaddart, la qualité des eaux est bonne à moyenne au niveau du sous-bassin Haricha, tandis qu’elle est mauvaise à très mauvaise au niveau des deux sous-bassins El Hachef et Mharhar. La problématique de la qualité de l’eau au niveau de ce bassin réside dans la nature du substrat fortement érosif, l’agriculture et la nature des pratiques agricoles, l’élevage et le surpâturage.