Déprise agricole et mutations paysagères depuis 1850 dans le Champsaur et le Valgaudemar (Hautes-Alpes)
Le Champsaur et le Valgaudemar, comme l’ensemble des Alpes du Sud, ont subi une importante déprise agricole consécutive à un fort exode rural, mais aussi aux évolutions techniques et économiques de l’agriculture. Elle s’est traduite par une rétraction de l’ager et une moindre utilisation de l’espace...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Méditerranée
2008
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le Champsaur et le Valgaudemar, comme l’ensemble des Alpes du Sud, ont subi une importante déprise agricole consécutive à un fort exode rural, mais aussi aux évolutions techniques et économiques de l’agriculture. Elle s’est traduite par une rétraction de l’ager et une moindre utilisation de l’espace pastoral qui ont entraîné d’importantes mutations paysagères : triplement des surfaces boisées, non entretien du bocage et réduction de la gamme des cultures. La mise en place des mesures agri-environnementales a permis de freiner les effets de la déprise agricole. Certes leur impact paysager peut paraître limité en raison de la poursuite de la diminution du nombre des exploitations et de la difficulté à mener de telles actions sur de vastes surfaces, mais elles sont les seules à contribuer à la pérennisation de paysages menacés. |
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