Istanbul à l’heure des musées privés
Aujourd’hui plus qu’hier, la culture est au centre des préoccupations des édiles urbains. Dans la concurrence effrénée que se livrent les métropoles, la créativité culturelle, l’innovation artistique, la présence d’équipements culturels phares ou de festivals internationaux sont devenus des atouts j...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Méditerranée
2011
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Aujourd’hui plus qu’hier, la culture est au centre des préoccupations des édiles urbains. Dans la concurrence effrénée que se livrent les métropoles, la créativité culturelle, l’innovation artistique, la présence d’équipements culturels phares ou de festivals internationaux sont devenus des atouts jugés indispensables au rayonnement de la ville. Mieux: ils impriment leur marque aux politiques urbaines. Depuis que Bilbao s’est doté de son musée Guggenheim, les métropoles européennes tentent à leur tour de se positionner sur le terrain culturel et particulièrement muséal. Tandis que, en France, les regards, les analyses et les efforts se concentrent traditionnellement sur les musées publics, en Turquie et notamment à Istanbul, ce sont les musées privés, fondés par des hommes d’affaires-collectionneurs-donateurs, qui font parler d’eux en dynamisant le tissu culturel local et en offrant à la métropole stambouliote une visibilité internationale nouvelle. L’article analyse en détail l’émergence de ces acteurs privés d’un genre nouveau, et met l’accent sur les répercussions culturelles, urbaines et politiques de leur action. |
|---|