Les chambres de commerce en Provence maritime au xixe siècle
Depuis leurs origines, à Marseille en 1599, les chambres de commerce se sont constituées comme un instrument d'émancipation et de représentation de la bourgeoisie marchande. Au regard de la diversité de leurs circonscriptions, leurs statuts fait des compagnies consulaires des établissements d...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Méditerranée
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Depuis leurs origines, à Marseille en 1599, les chambres de commerce se sont constituées comme un instrument d'émancipation et de représentation de la bourgeoisie marchande. Au regard de la diversité de leurs circonscriptions, leurs statuts fait des compagnies consulaires des établissements d'un type particulier, qui demeurent une exception dans l'ordonnancement institutionnel français. À travers les cas de Marseille, Toulon et Nice nous interrogerons les processus qui ont conduits à la création de ces chambres de commerce et les diversités qui voient le jour dans nos territoires provençaux. La diversité des compétences géographiques des compagnies s'accompagne aussi d'une forte disparité dans leurs moyens de fonctionnement. Au xixe siècle, les chambres de commerce issues de l'Ancien Régime, comme celle de Marseille, retrouvent tout ou partie de leurs ressources et de leurs attributions d'autrefois. Inversement, les compagnies nouvellement créées, comme celle de Toulon, ne bénéficient que des moyens apportés par une surtaxe sur les patentes qui leur permet tout juste d'assurer leur fonctionnement. Mais, qu'elles soient grandes ou petites les chambres de commerce sont confrontées, dans le dernier tiers du xixe siècle, aux nouvelles formes d'organisation du patronat provençal qui les obligent à s'adapter. |
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