Des résidents occidentaux en mer Égée
Depuis le début des années 1990, la Grèce est devenue un pays d’immigration massive à l’image des autres pays du Sud européen. L’irruption de groupes importants de migrants albanais, bulgares et roumains est ainsi l’un des événements majeurs de l’histoire de ce pays depuis 1922 et les échanges de po...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Méditerranée
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Depuis le début des années 1990, la Grèce est devenue un pays d’immigration massive à l’image des autres pays du Sud européen. L’irruption de groupes importants de migrants albanais, bulgares et roumains est ainsi l’un des événements majeurs de l’histoire de ce pays depuis 1922 et les échanges de population avec la Turquie. Pourtant, dans ce contexte, la migration de résidents occidentaux, souvent retraités, connaît elle-aussi une augmentation significative. Bien que plus discrète médiatiquement, ses impacts sur certains des territoires de la Grèce contemporaine sont nombreux. Etudiée ici dans l’île de Tinos, en plein cœur de la mer Egée, cet exemple nous permet d’aborder certains aspects des mobilités migratoires contemporaines en Méditerranée |
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