Logiques de protection de l’environnement en Grèce : le cas de la péninsule athonite
La Grèce renvoie l’image d’un pays peu soucieux de son environnement. Les décharges sauvages qui bordent souvent les agglomérations, les constructions bétonnées des littoraux touristiques, la pollution atmosphérique peuvent heurter les sensibilités, elles ont rarement suscité la mobilisation des édi...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/mediterranee, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Méditerranée
2008
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La Grèce renvoie l’image d’un pays peu soucieux de son environnement. Les décharges sauvages qui bordent souvent les agglomérations, les constructions bétonnées des littoraux touristiques, la pollution atmosphérique peuvent heurter les sensibilités, elles ont rarement suscité la mobilisation des édiles politiques. Dans le panorama très fictif des « zones de protection » officielles, le Mont Athos fait figure de péninsule irréductible qui résiste encore et toujours à l’invasion du monde moderne. Il préserve par là même un patrimoine exceptionnel. La protection juridique millénaire de ce territoire et son statut constitutionnel particulier lui ont permis de persister en tant que conservatoire naturel et centre spirituel de l’orthodoxie mondiale. |
|---|