Le roi philosophe
Pour ses partisans, Joseph I fut « le roi philosophe » par antonomase. Les patriotes reprirent le terme, mais en dérision, ne lui reconnaissant de compétence en termes de philosophie qu’en matière d’épicurisme. Au-delà du stoïcisme dont il fit preuve dans l’adversité, cet article analyse les traits...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2010
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Pour ses partisans, Joseph I fut « le roi philosophe » par antonomase. Les patriotes reprirent le terme, mais en dérision, ne lui reconnaissant de compétence en termes de philosophie qu’en matière d’épicurisme. Au-delà du stoïcisme dont il fit preuve dans l’adversité, cet article analyse les traits essentiels de cette philosophie, c’est-à-dire les principes éthiques sur lesquels Joseph, sur le trône d’Espagne, fixa sa conduite et voulut se conduire en « ami des hommes », dans le droit-fil de la nouvelle qu’il avait publiée en 1799, Moïna, et cette étude s’attache à dégager les influences (reine Julie, franc-maçonnerie) qui ont conduit le frère de l’Empereur à une telle attitude. |
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