Germán Labrador Méndez, Culpables por la literatura. Imaginación política y contracultura en la transición española (1968-1986)
« La transición es una línea imaginaria, como el ecuador », disait Manuel Vázquez Montalbán, et chaque nouveau livre qui en fait l’histoire semble à sa manière en réinventer le tracé. Premier ouvrage d’une nouvelle collection aux éditions Akal — « Reverso / Historia crítica », consacrée selon la no...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
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Mélanges de la Casa de Velázquez
2018
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | « La transición es una línea imaginaria, como el ecuador », disait Manuel Vázquez Montalbán, et chaque nouveau livre qui en fait l’histoire semble à sa manière en réinventer le tracé. Premier ouvrage d’une nouvelle collection aux éditions Akal — « Reverso / Historia crítica », consacrée selon la note d’intention à une histoire critique et « alternative » (« dissensuelle avec raison ») des récits qui « construisent le passé » —, le livre de Germán Labrador Méndez, professeur à Princeton Unive... |
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