Ceuta : quand la barrière de l’Europe était un bagne colonial
En 1874, Victor Hugo répond à un représentant des indépendantistes cubains exilés à Paris, Antonio Zambrana, qui avait sollicité son soutien à la cause. L’écrivain déclare : « L’Amérique a son Gibraltar, Monsieur, et il s’appelle Cuba. Cuba n’est même pas une colonie, c’est un bagne espagnol, plus...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2018
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En 1874, Victor Hugo répond à un représentant des indépendantistes cubains exilés à Paris, Antonio Zambrana, qui avait sollicité son soutien à la cause. L’écrivain déclare : « L’Amérique a son Gibraltar, Monsieur, et il s’appelle Cuba. Cuba n’est même pas une colonie, c’est un bagne espagnol, plus sombre encore que ceux d’Afrique ». Bien qu’en guerre contre la métropole espagnole depuis 1868, l’île de Cuba est toujours sous domination européenne, et le demeure jusqu’en 1898. Victor Hugo fait... |
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