Avant-propos. Les nouveaux défis de la démocratie
Durant la Guerre froide, la démocratie a été envisagée essentiellement comme le contraire du communisme ou du totalitarisme, elle ne nécessitait apparemment pas de grandes réflexions. En 1989, du coup, Francis Fukuyama a pu affirmer que la chute du Mur signifiait « la fin de l'Histoire », le tr...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2017
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Durant la Guerre froide, la démocratie a été envisagée essentiellement comme le contraire du communisme ou du totalitarisme, elle ne nécessitait apparemment pas de grandes réflexions. En 1989, du coup, Francis Fukuyama a pu affirmer que la chute du Mur signifiait « la fin de l'Histoire », le triomphe de la démocratie (et du marché). Mais aujourd'hui, nous devons bien admettre que ce n'est pas si simple : la démocratie n'est pas capable de régler parfaitement ou facilement bien des grands défis contemporains. On le verra à propos de l'économie (chômage, injustices, inégalités), des identités nationales et des différences culturelles, ou bien encore des mesures que réclament les pouvoirs exécutifs chaque fois que de graves périls menacent la nation et le corps social (terrorisme par exemple). |
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