À la croisée des ismos
La relation entre Ramón Gómez de la Serna et le surréalisme (1924) a souvent été évoquée par la critique comme une évidence, sans que la dispersion des écrits ramoniens en permette une réelle analyse. Gómez de la Serna, qui séjourne périodiquement à Paris au cours des années 1920, est pourtant l’aut...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2010
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La relation entre Ramón Gómez de la Serna et le surréalisme (1924) a souvent été évoquée par la critique comme une évidence, sans que la dispersion des écrits ramoniens en permette une réelle analyse. Gómez de la Serna, qui séjourne périodiquement à Paris au cours des années 1920, est pourtant l’auteur de huit essais dénotant son intérêt pour le mouvement incarné par la figure d’André Breton. L’étude de ces textes révèle l’ambivalence d’un discours critique construit autour des principes surréalistes (notamment, celui de l’analogie poétique) et qui contribue, en réalité, à nourrir une réflexion théorique autour du ramonismo. La glose donne lieu à l’énoncé d’une doctrine propre. Mais, sous l’apparence d’un métissage, il semble plutôt qu’en faisant sienne l’interprétation des théories surréalistes, le ramonismo cherche à se donner rétrospectivement une place au sein de l’histoire des avant-gardes européennes, alors que sa formation au sein de la littérature de l’époque est beaucoup plus complexe. |
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