La corte di Ippolita Sforza, Duchessa di Calabria, nelle corrispondenze diplomatiche tra Napoli e Milano
De la correspondance diplomatique et privée d’Ippolita Sforza émerge une Cour qui se distingue des autres cours féminines de la Renaissance. En premier lieu, l’alliance politique entre Naples et Milan lui garantit l’immense privilège de maintenir à son service tout le personnel recruté dans le duché...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Italien |
| Vydáno: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | De la correspondance diplomatique et privée d’Ippolita Sforza émerge une Cour qui se distingue des autres cours féminines de la Renaissance. En premier lieu, l’alliance politique entre Naples et Milan lui garantit l’immense privilège de maintenir à son service tout le personnel recruté dans le duché de Milan. La cour de la duchesse de Calabre constituait donc une sorte d’enclave lombarde implantée à Naples. Cependant elle ne parvint pas à s’intégrer dans le tissu politique, culturel et économique du royaume. Quand le roi Ferdinand congédia arbitrairement toute la cour de sa belle-fille, en raison de son incapacité à gérer la maison ducale, Ippolita réunit autour d’elle un nouvel entourage, dont les ambassadeurs lombards résidant à la cour napolitaine. Elle inaugura ainsi son nouveau rôle diplomatique international. Elle attendit la maturité et la maternité pour choisir des collaborateurs politiques et des notables du gouvernement aragonais, afin de préserver le trône napolitain de son fils aîné, Ferrandino. |
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