«Em razão das conquistas, religião, commercio»
Cet article explore les relations entre les concepts de língua geral et de « tapuya » (ceux qui ne parlent pas la langue générale) dans les textes des Jésuites de l’État du Maranhão et Grão Pará aux xviie et xviie siècles, ainsi que dans les articles du Vocabulario Portuguez & Latino (1712-1728)...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Portugais |
| Izdano: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2015
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article explore les relations entre les concepts de língua geral et de « tapuya » (ceux qui ne parlent pas la langue générale) dans les textes des Jésuites de l’État du Maranhão et Grão Pará aux xviie et xviie siècles, ainsi que dans les articles du Vocabulario Portuguez & Latino (1712-1728) de Rafael Bluteau. Notre hypothèse est que la catégorie sociale du « tapuya » est une création de la politique coloniale d’introduction d’une langue commune. Hormis celle de « tapuya », d’autres catégories ont été forgées pour désigner les locuteurs de la « langue générale », telles que « nheengaíbas » et « baré ». En conclusion, on abordera la mutation sémantique de « tapuya », qui, au xviiie siècle, en est finalement venu à désigner les locuteurs de la langue générale amazonienne. |
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