Tolède vue par les chroniqueurs Rodrigo Jiménez de Rada et Pero López de Ayala, rapprochés de leurs prédécesseurs, de langue arabe, latine ou romane

Jiménez de Rada et López de Ayala, l’un et l’autre en rapport de manière plus ou moins étroite avec la cité du Tage, rapportent l’histoire de la ville et son organisation après 1085, en y introduisant de notables distorsions. Celles-ci sont difficiles à comprendre autrement qu’en prenant en compte l...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/mcv,
Autor Principal: Molénat, Jean-Pierre
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Mélanges de la Casa de Velázquez 2014
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Jiménez de Rada et López de Ayala, l’un et l’autre en rapport de manière plus ou moins étroite avec la cité du Tage, rapportent l’histoire de la ville et son organisation après 1085, en y introduisant de notables distorsions. Celles-ci sont difficiles à comprendre autrement qu’en prenant en compte la volonté des auteurs d’effacer certains aspects de l’histoire urbaine, dont le plus notable est la persistante arabisation d’une partie importante, sinon majoritaire, de la population chrétienne de la ville, désignée comme « mozarabe », après sa reprise sur les musulmans et l’exode de la presque totalité de ceux-ci.