Ferdinand II et Saint-Isidore-de-Léon : enjeux d’une « politique de faveurs » (1157-1188)

Au regard de la royauté léonaise sous Ferdinand II, la primauté de Saint-Isidore dans le paysage monastique léonais est totale. Cet article vise à établir et expliquer cette situation par la documentation diplomatique, en démontrant qu’il existe clairement une politique de faveur envers cette collég...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/mcv,
Autor principal: Heras, Amélie de las
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Mélanges de la Casa de Velázquez 2012
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Au regard de la royauté léonaise sous Ferdinand II, la primauté de Saint-Isidore dans le paysage monastique léonais est totale. Cet article vise à établir et expliquer cette situation par la documentation diplomatique, en démontrant qu’il existe clairement une politique de faveur envers cette collégiale, tant la ventilation des donations royales se fait à son avantage. Ce phénomène ne se réduit pas à une tradition dynastique. Dans le contexte du morcellement politique s’accentuant en Péninsule suite au décès d’Alphonse VII, Ferdinand II investit dans cet établissement — et dans les diplômes qui lui sont adressés —, des projections idéelles qui servent ses ambitions pan-hispaniques. Lorsque cette politique n’est plus soutenable, Saint-Isidore demeure un établissement de premier rang même si sa primauté s’effrite.