Relations familiales et sociales dans une inscription d’Oliva (HEp, 5, 809)
Le réexamen d’une inscription d’Oliva (HEp, 5, 809), à la lumière des travaux des historiens et des anthropologues sur la parenté, permet d’identifier la position généalogique exacte des quatre membres d’une famille d’affranchis. L’étude commence par l’analyse du vocabulaire de la parenté qui se car...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2011
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le réexamen d’une inscription d’Oliva (HEp, 5, 809), à la lumière des travaux des historiens et des anthropologues sur la parenté, permet d’identifier la position généalogique exacte des quatre membres d’une famille d’affranchis. L’étude commence par l’analyse du vocabulaire de la parenté qui se caractérise ici par le recours à des expressions peu fréquentes. Il en ressort que la restitution du mot consobrinus pour désigner le cousin germain, aux lignes 7-8, est fautive. En raison de la taille de la lacune, il faut lire sobrinus (neveu), moins rare. Du coup, les liens familiaux qui unissaient les parents entre eux gagnent en cohérence en révélant notamment l’existence d’une cellule conjugale dont les membres défunts (parents et enfant) sont honorés dans l’épitaphe en qualité de sœur, beau-frère et neveu par le dédicant. L’utilisation de termes désignant exclusivement la parenté collatérale ou par alliance rappelle l’importance qu’accordaient les milieux d’origine servile aux relations familiales horizontales qui leur rendaient une visibilité sociale. |
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