La modernité politique de la Révolution française
Notre objectif est d’aborder la manière dont la dialectique de la continuité et de la rupture peut s’avérer heuristique, en particulier dans le cas d’un événement aussi radical que la Révolution française. À ce titre, nous proposons une investigation, en histoire des concepts, se situant à l’horizon...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2010
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Notre objectif est d’aborder la manière dont la dialectique de la continuité et de la rupture peut s’avérer heuristique, en particulier dans le cas d’un événement aussi radical que la Révolution française. À ce titre, nous proposons une investigation, en histoire des concepts, se situant à l’horizon des temps modernes, de l’humanisme civique de la Renaissance à la Révolution française. Il s’agit alors de prendre en compte toute une série de figures nouvelles déployées dans le temps de l’avènement de l’individu moderne : le citoyen dans la Cité face au Prince bien sûr, mais aussi le législateur-prophète face à l’individu vertueux, l’ingénieur face au philosophe pratique, l’orateur face au législateur-philosophe, etc. La Révolution française occupe dans ce mouvement figural une place centrale par l’invention ultime de la métaphysique politique de l’individu-nation. Invention relayée par la traduction que donnent les philosophes allemands contemporains de l’événement révolutionnaire, essentiellement Humboldt, Kant et Fichte. En fin de compte, il s’agit de déployer la prospective de la Révolution française dans une métaphysique du sujet, et sa part de reconnaissance de la dignité du moi. |
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