Le « deseo peregrino » de Francisco de Quevedo : éléments pour une poétique des Sueños
À partir d’une lecture littérale des deux derniers Sueños de Francisco de Quevedo, El mundo por de dentro et El sueño de la muerte, cette étude se propose d’aborder un aspect souvent ignoré de l’écriture de ces deux récits : l’usage de la première personne. Invoqué dès les premières lignes sous les...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2010
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | À partir d’une lecture littérale des deux derniers Sueños de Francisco de Quevedo, El mundo por de dentro et El sueño de la muerte, cette étude se propose d’aborder un aspect souvent ignoré de l’écriture de ces deux récits : l’usage de la première personne. Invoqué dès les premières lignes sous les traits d’une représentation de l’auteur soumis à un désir inconstant et mouvant, le protagoniste assure une forme de continuité dans ces écrits satiriques qui est celle d’une pérégrination dans un royaume peuplé de figures (figuras) marquées du sceau de l’étrangeté et de l’hyperbole. Ces entités constituent en réalité le véritable centre de l’œuvre et Quevedo se plaît à diversifier leur mode d’apparition. Le désir initialement évoqué consacre de la sorte le langage comme son objet de prédilection, et le texte n’est plus dès lors que le déploiement systématique d’une logique qui nous entraîne d’un usage commun à un usage distancié et comique des expressions et figures verbales. Les textes quévédiens se voient finalement menacés par la répétition à l’infini des mêmes procédés et figures si bien que le retour au monde de la veille s’impose progressivement comme une nécessaire clôture de ce cycle de l’écriture pérégrine. |
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