Introduction
L’œuvre de Marcel Bataillon est largement méconnue. Cette affirmation pourra surprendre mais elle est aisément explicable. La première raison est paradoxale : la thèse du « prince des hispanistes » est l’arbre (et quel arbre !) qui cache la forêt. Dans le cadre d’un colloque tenu à Saragosse en 201...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/mcv, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Mélanges de la Casa de Velázquez
2020
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’œuvre de Marcel Bataillon est largement méconnue. Cette affirmation pourra surprendre mais elle est aisément explicable. La première raison est paradoxale : la thèse du « prince des hispanistes » est l’arbre (et quel arbre !) qui cache la forêt. Dans le cadre d’un colloque tenu à Saragosse en 2012 et publié en 2015, Augustin Redondo, analysant la réception d’Érasme et l’Espagne, soulignait que l’humaniste de Rotterdam a été un fidèle compagnon du chercheur jusqu’à la fin de sa vie. Et d’aj... |
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