Le temps du remontage : entre cinéma et installation. The Clock de Christian Marclay
Afin d’aborder la dimension hybride de l’œuvre d’art cinématographique à l’époque de l’installation vidéo et les rapports entre le temps vécu par le spectateur et celui de l’œuvre, il semble intéressant d’interroger aussi la question de la temporalité par rapport à l’acte du remontage. Quel est donc...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Marges
2015
|
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Afin d’aborder la dimension hybride de l’œuvre d’art cinématographique à l’époque de l’installation vidéo et les rapports entre le temps vécu par le spectateur et celui de l’œuvre, il semble intéressant d’interroger aussi la question de la temporalité par rapport à l’acte du remontage. Quel est donc le modèle de temps d’une œuvre de remploi des images-temps différentes, projetée dans un musée d’art contemporain, comme The Clock de Christian Marclay, où le temps virtuel de l’œuvre est à la fois remonté et greffé sur le temps réel vécu par les visiteurs-spectateurs ? |
|---|