Ce que la reprise fait à l’œuvre chorégraphique / Subversion et invention
Si l’année 1993 correspond à un moment décisif où les projets du Quatuor Knust et des Carnets Bagouet mettent en exergue la problématique de la reprise dans le champ chorégraphique français, les années 2000 sont marquées par la recrudescence et le polymorphisme des pratiques citationnelles. De la ci...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Marges
2015
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Si l’année 1993 correspond à un moment décisif où les projets du Quatuor Knust et des Carnets Bagouet mettent en exergue la problématique de la reprise dans le champ chorégraphique français, les années 2000 sont marquées par la recrudescence et le polymorphisme des pratiques citationnelles. De la citation à la reconstitution, en passant par la variation, la recréation et l’hommage, la reprise est récurrente, prolifique et composite. Ni genre, ni style, ni attitude, la reprise est un geste qui offre des résolutions multiples. En revanche, au-delà de sa disparité, elle actualise une mutation substantielle des pratiques dans le champ chorégraphique des années 2000, en termes de création et de diffusion de l’œuvre chorégraphique. |
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