La solidification du vide de Rachel Whiteread : l’invisible se matérialise
À travers une relecture multidisciplinaire de l’œuvre de Rachel Whiteread, cet article s’attache à présenter la valeur objectuelle de l’espace. Ses sculptures, en justifiant l’absence par une présence, dévoilent matériellement la solidification du vide. La comparaison avec Daniel Libeskind et Peter...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Marges
2015
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À travers une relecture multidisciplinaire de l’œuvre de Rachel Whiteread, cet article s’attache à présenter la valeur objectuelle de l’espace. Ses sculptures, en justifiant l’absence par une présence, dévoilent matériellement la solidification du vide. La comparaison avec Daniel Libeskind et Peter Eisenman enrichit la réflexion : si dans les années 1960 nous avons assisté à la « dématérialisation » de l’art, maintenant nous faisons face à la matérialisation de l’invisible : ce n’est pas l’art qui se rend invisible, mais c’est l’invisible qui devient art, en prenant forme. |
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