La mémoire et la photographie
Marc Tamisier développe ici la question de la mémoire de la photographie et de ses rapports avec le savoir historique, face à l’exposition « Mémoire des camps » organisée par le Patrimoine Photographique à l’Hôtel de Sully du 12 janvier au 25 mars 2001, sous la responsabilité de Pierre Bonhomme et C...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Marges
2014
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Marc Tamisier développe ici la question de la mémoire de la photographie et de ses rapports avec le savoir historique, face à l’exposition « Mémoire des camps » organisée par le Patrimoine Photographique à l’Hôtel de Sully du 12 janvier au 25 mars 2001, sous la responsabilité de Pierre Bonhomme et Clément Chéroux.Ce questionnement naît des utilisations très diverses de la photographie depuis les clichés d’identification produits par les nazis, jusqu’à l’utilisation des photo reportages après la découverte des camps. La photographie n’atteste-t-elle pas le discours que l’on tient, quel qu’il soit ? Devant les nations alliées ou dans la presse idéologue allemande ? Au contraire, Marc Tamisier conclut que la mémoire photographique et le discours des historiens se complètent comme l’origine et le fondement de notre mémoire historique. Dés lors, la photographie, en tant que présence d’une absence, pourrait être utilisée par l’historien comme une « origine » de sa recherche. |
|---|