Une image de fatigue chez Marc Trivier
Dans un portrait, les personnes photographiées ont tendance à cacher leur fatigue. Paradoxalement, le photographe Marc Trivier cherche à ce que celle-ci soit visible, comme si le modèle ne maîtrisait plus son image. C’est une sorte de mise à nu, obtenue par la présence amoindrie de l’appareil photog...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Marges
2014
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Dans un portrait, les personnes photographiées ont tendance à cacher leur fatigue. Paradoxalement, le photographe Marc Trivier cherche à ce que celle-ci soit visible, comme si le modèle ne maîtrisait plus son image. C’est une sorte de mise à nu, obtenue par la présence amoindrie de l’appareil photographique, par l’abandon des codes du portrait de célébrité, mais aussi par la mise en place d’un dispositif temporel. Trivier utilise l’image négative de la fatigue, pour rendre un portrait plus « vrai » ou plus humain, un portrait de célébrité plus anonyme. |
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