Notes sur un voyage au Liban
En août 2001, Laetitia Tura, photographe, est partie, accompagnée de Cédric Deguilhem, étudiant en ethnologie, pour un voyage de plus de trois mois au Moyen-Orient. Son travail photographique sur des lieux de conflits l’a conduite à s’interroger sur la difficulté de voir et surtout sur la difficulté...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Marges
2014
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En août 2001, Laetitia Tura, photographe, est partie, accompagnée de Cédric Deguilhem, étudiant en ethnologie, pour un voyage de plus de trois mois au Moyen-Orient. Son travail photographique sur des lieux de conflits l’a conduite à s’interroger sur la difficulté de voir et surtout sur la difficulté de montrer. Au Liban comme en Irak auparavant, s’est imposé à elle, le risque palpable de fige r la réalité dans une perception stéréotypée. Deux alternatives s’opposaient : montrer et éviter cette imagerie du malheur. La volonté de Laetitia Tura n’est pas de nier les souffrances mais de reconnaître que les images sont toujours une représentation. |
|---|