Une histoire ordinaire des artistes
Le retour des communautés d’artistes dès la fin des années 1960 renoue avec une visibilité publique donnée à l’artiste au 18e siècle. Par l’émergence du sensus communis et l’ouverture de l’espace public du Salon, un lieu commun liant l’artiste au peuple s’était instauré. Celui-ci devait vite être in...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Marges
2014
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le retour des communautés d’artistes dès la fin des années 1960 renoue avec une visibilité publique donnée à l’artiste au 18e siècle. Par l’émergence du sensus communis et l’ouverture de l’espace public du Salon, un lieu commun liant l’artiste au peuple s’était instauré. Celui-ci devait vite être invalidé par la création de la notion de génie consacrée par le romantisme. La restriction de la sphère publique devait aboutir à la conception de l’œuvre moderne – expression d’une singularité exceptionnelle – que quelques élus seulement seraient en mesure de définir socialement. |
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